• l’Âge des Emois et des Jupes à Volants. (102)

     

    Dans l'après-midi Maggy m'embarquait dans sa petite voiture. La route des thermes était aussi sinueuse que toutes les autres routes du coin. Ici même pour trois kilomètres on en voit pas la fin. Alors avec sa façon de conduire je volais de gauche à droite ce qui la faisait rire comme une gamine de me voir me cramponner. Mais à croire qu'elle y tenait vraiment à retomber en enfance, ou plutôt à l'âge des émois et des jupes à volants. En tout cas elle n'avait plus grand chose à voir avec la mère de famille un peu tarte que j'avais connu quelques mois auparavant. Rien que sa jupe à volants aurait mérité le détour en cette belle journée. Elle lui remontait en haut des cuisses blanches et sur lesquelles je percevais une sorte de chair de poule mais certainement cela était du au fait qu'elle brûlait la garce. Elle était loin d'être défraîchie dans sa jupe. Même s'il n'y avait pas je veux bien reconnaître de quoi tricher sur l'âge. Seulement de la sentir aussi ouvertement offerte m'excitait et m'amenait à bander comme un âne. L'imagination travaille toujours plus vite dans ces cas là. Quand tout est à portée de main. J'étais en roue libre ne craignant aucun obstacle. D'ailleurs dans un virage je profitais du roulis pour lui passer une main entre les cuisses et elle se permit tout juste de me traiter de coquin. Ou plutôt. Tu te rends compte si quelqu'un nous voyait.. T'es quand même un coquin.. Oh bien sûr il n'y a rien de folichon je pensais. Je ne suis pas non plus dans une histoire d'amour avec un grand A. Forcément le texte n'allait pas péter plus haut. C'est ce que les collègues de tous les pays appelleraient une bonne partie de cul en préparation. C'est la perspective qui compte. Les émotions elles, ne font que suivre. J'avais beau ne pas dormir la nuit et me glisser dans la peau de Jack Elias dans mes insomnies. Pour tirer un coup avec une belle plante je me retrouve avec une tête de coquin comme vient de m'affirmer Maggy. Et elle a raison la garce dans sa jupe à volants. Je suis un vrai coquin dans cet après midi. Même que d'un virage à l'autre je commence à lui passer les doigts dans la culotte et c'est une vraie inondation à l'intérieur. L'amenant à grogner puis haletante la bouche ouverte. Mais tu pourrais pas te calmer cinq minutes, on va arriver.. Tu te rends pas compte de ce que tu fais;. Tremblante sous mes doigts. Je sens les organes palpiter à l'intérieur de cette peau légère. Chaude et moelleuse. Puis on manque de se payer une voiture qui venait en face et j'ai à peine le temps de la lâcher. T'es en train de me rendre folle.. Elle recommence. Et je ne peux m'empêcher de ricaner. De toute façon comme je prends tout ça à la rigolade;.. Nous suivons la route qui monte et serpente dans la montagne. C'est un beau coin de pays que je connais bien sauf qu'en général je l'emprunte dans l'autre sens. Quand je rentre d'une grande virée que je démarre par le col près de chez moi et contournant la montagne dans le sens des aiguilles d'une montre je me retrouve à la fin en ville juste à la bonne heure pour un verre aux Champions....

     


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